[Article publié le 10/11/11 - Dernière mise à jour le 27/03/12]
La Proposition de loi relative à la protection de l’identité, visant à créer la nouvelle carte d’identité biométrique, a été définitivement adoptée le 6 mars 2012 par l’Assemblée nationale. Nous vous proposons une compilation d’articles qui mettent en lumière le réel projet : ficher 45 millions de « gens honnêtes ».
Le conseil constitutionnel censure le fichier des “honnêtes gens”
LDH Toulon – 27 mars 2012
Le conseil Constitutionnel a estimé « contraire à la Constitution » une grande partie de la « loi relative à la protection de l’identité », et notamment la création du « fichier des honnêtes gens » :
Lire un communiqué de la LDH suivi d’une analyse de Pierre Piazza, Maître de Conférences en Science politique à l’Université de Cergy-Pontoise, sur le site de la LDH Toulon.
Loi sur la protection de l’identité: la gauche a saisi le Conseil constitutionnel
Le Huffington Post – 7 mars 2012

EXCLUSIF - Plus de 110 sénateurs et 115 députés socialistes, communistes et écologistes ont déposé mercredi 7 mars une saisine devant le Conseil constitutionnel relative à la loi protection de l’identité, définitivement adoptée la veille. Cette loi, qui vise à lutter contre les usurpations d’identité, instaure de fait un mégafichier des données biométriques de tous les Français. Elle crée en effet une carte nationale d’identité biométrique dotée d’une puce dans laquelle seront insérées de multiples données relatives à son porteur dont deux de ses empreintes digitales. Lire la suite sur le site du Huffington Post »
TES : fichage général de la population et reconnaissance faciale
LDH Toulon – 5 mars 2012

Demain, mardi 6 mars 2012 à 16h15, l’Assemblée nationale examinera, en dernière lecture, la proposition de loi relative à la protection de l’identité. Selon toute vraisemblance, l’Assemblée adoptera ce texte, dont l’objet est soi-disant de lutter contre les usurpations d’identité grâce à la constitution de titres d’identité ou de voyage électroniques, associés à un fichier central biométrique de la population française nommé TES – communément désigné comme le fichier des honnêtes gens.
Conformément à la position de la Commission nationale de l’informatique et des libertés – la Cnil –, le Sénat avait explicitement exclu l’utilisation de TES avec tout procédé de reconnaissance faciale. Mais les députés sont revenus sur cette rédaction, sans apporter de précision sur les utilisations qui pourront être faites de la base TES. Ce fichier pourra donc être éventuellement utilisé pour l’identification d’une personne dont le visage aurait été enregistré par une caméra de surveillance, à partir des images numérisées enregistrées dans le fichier TES.
La porte est donc ouverte à l’utilisation de la reconnaissance faciale par l’administration sur l’ensemble de la population française. C’est ce qu’expose l’article ci-dessous repris du site du Centre d’études sur la Citoyenneté, l’Informatisation et les Libertés – CECIL – sous licence Creative Commons. Lire la suite sur le site de la LDH Toulon »
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